La France, 4e marché mondial de la santé

La France reste un territoire intéressant pour l’industrie pharmaceutique mondiale comme les compléments alimentaires sportifs ou pour la creatine par exemple, et cela en dépit de son image dégradée par plusieurs crises (Visitez : http://www.phyto-perles.com/). En France, fin 2011, le chiffre d’affaires des laboratoires dessinés par les membres du CRIP se chiffrait à près de 2 milliards d’euros. Le marché français des ventes de médicaments, lui, a atteint environ 27,6 milliards d’euros en 2011, selon les chiffres publiés par l’ANSM.

(CF toutelanutrition.com)

Cependant, la compétition avec les autres pays européens et particulièrement avec les pays d’Asie et d’Amérique du Sud est de plus en plus rude. Par ailleurs, la France est un acteur mondial efficient en R&D : construction de pôles d’excellence en santé, de cancer pôles, d’instituts hospitalo-universitaires… La recherche clinique est aussi un élément majeur d’attractivité de notre territoire. En effet, le pays représente 8% des patients recrutés au plan international. Toutefois, la France voit sa situation rétrograder d’année en année…

Cependant, par rapport au reste de l’Europe, la France se dégage du lot grâce à une volonté qui consiste à estimer les industries de santé comme un secteur tactique, avec des actions palpables : conseil stratégique des industries de santé (CSIS), rencontres internationales de recherche (RIR), états généraux de l’industrie, changement du crédit impôt recherche en 2008, grand subvention, mise en place de l’Aviesan en 2009 ou encore de l’Ariis en 2010…

E-santé : le virus se répand en France!

L’e-santé s’impose sans aucun doute comme une des grosses tendances de l’année 2013 telles l’epilation laser sur paris et la médecine esthétique. Cette dernière, qui bénéficie d’un contexte particulièrement porteur grâce aux TIC, a pour principal objectif d’instaurer un système de traitement de la santé plus performant.

Des chiffres marquants

Estimé en 2012 à 2,4 milliards €, le marché de l’e-santé devrait progresser de 4 % à 7% en moyenne par an d’ici 2017. Le secteur de la télémédecine devrait enregistrer la plus forte croissance, devant la télésanté et les systèmes d’information de santé. Xerfi-Precepta estime également que le chiffre d’affaires des spécialistes de l’e-santé telle les centres d’epilation laser seine et marne ou le traitement des rides tout comme le traitement de la calvitie (Visitez : centre-clauderer.com)  par exemple, devrait augmenter à un rythme d’environ 10% par an, en moyenne, d’ici 2017.

Actuellement, le marché se compose de près de 300 opérateurs privés et d’une dizaine d’acteurs publics.

(Consultez www.epilationlaserpascher.fr) ( docteur-lionel-covo.fr) (Visitez : injectionridespascher.fr)

Les experts de Xerfi-Precepta ont distingué 5 catégories d’acteurs : les éditeurs de logiciels/opérateurs de services, les prestataires de services informatiques, les fabricants de dispositifs médicaux comme un implant dentaire pour un dentiste de Paris par exemple, les hébergeurs de données de santé à caractère personnel et les autres intervenants (opérateurs télécom, spécialistes de la télésanté/télémédecine, assureurs et organismes de protection sociale, fournisseurs de services à la personne…).

En cause : l’auto-information

Les internautes n’attendent aujourd’hui plus d’aller chez le médecin pour consulter, et préfèrent se rendre sur Internet pour y piocher des informations, se les approprier et s’autodiagnostiquer une maladie.

Aujourd’hui, 30% des Français ont ainsi l’habitude de « surfer » pour rechercher des informations médicales. 62 % des agriculteurs, 47 % des cadres et 36 % des 18-24 ans disent avoir déjà renoncé à consulter un professionnel de santé après leurs recherches sur l’ordinateur. 25 % des personnes interrogées pensent cependant qu’Internet est dangereux à cause des risques d’erreurs ou d’incompréhensions.

Le succès du forum Doctissimo est un cas exemplaire : créé en mai 2000 par Medcost, une société de conception et de maintien technique de sites dans le domaine de la santé, le site a rassemblé 9,4M de visiteurs uniques au mois de janvier 2013 (+1M en un mois).

D’autres sites dédiés à la santé sortent leur épingle du jeu : Santé-médecine.net, Santé AZ, E-santé.fr, et Aujourd’hui.com. Cette mode de l’auto-information sur comment s’epiler au laser (Cf : www.dr-covic.fr)  par exemple pousse également les consommateurs vers l’automédication. Depuis 2008, le prix des produits d’automédication a baissé de 3,6%, et les ventes ont progressé de 1,9% en 2011, en un an.

Cette même année, 60 % des Français ont acheté un médicament sans ordonnance pour se soigner (contre 31 % en 2010). L’automédication est un des rares marchés de la pharmacie (2,1 milliards d’euros) en progression, contrairement aux médicaments vendus uniquement sur prescription (en baisse de 1,3 %). Des chiffres qui demandent aujourd’hui aux professionnels de santé et aux sites dédiés à pousser les consommateurs vers une automédication responsable.

Le boom du « quantified self »

Liée à l’internet des objets, la tendance du « quantified self » consiste à mesurer ses données personnelles, à les analyser et à les partager : bilan énergétique du corps, température corporelle, tension artérielle, qualité du sommeil, taux de glucose, etc.

Les données sont ensuite accessibles aux professionnels de santé et créent un véritable lien de confiance entre ces derniers et leurs patients.

Les consultations médicales peuvent ainsi être plus suivies, plus précises, et plus allégées (cf http://www.bioresonance.lu/). Le quantified-self s’inscrit donc dans un véritable paradoxe en France, où les internautes sont réputés pour leur vigilance à l’égard de la confidentialité de leur vie privée sur les réseaux sociaux.

Le marché de l’e-santé à la loupe

L’e-santé bénéficie d’un contexte particulièrement porteur. Estimé en 2012 à 2,4 milliards d’euros, le marché devrait progresser de 4 % à 7% en moyenne par an, à l’horizon 2017 selon l’étude publiée par Xerfi-Precepta, portant sur le secteur de l’e-santé. Le segment de la télémédecine enregistrera la plus forte croissance, devant ceux de la télésanté (hors télémédecine) et des systèmes d’information de santé.

L’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’ensemble des activités en rapport avec la santé a pour objectif d’instaurer un système plus performant : amélioration des soins comme l’arrivé de la Phalloplastie ou penoplastie médicale, réduction des dépenses de santé comme la baisse du prix de la médecine plastique ou encore celle de l’ operation au laser pour corriger la myopie et création de valeur, avec la possibilité de générer une filière d’excellence.

L’e-santé permet donc de répondre à plusieurs problématiques de la société française telles que le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques ou encore la pénurie localisée de médecins.

D’un point de vue technologique, le marché de l’e-santé profite d’un environnement à la fois mature et innovant.

En effet, les établissements de santé disposent désormais des prérequis technologiques nécessaires et les nouveaux modèles de services des industriels (exemple du SaaS) permettent une plus grande flexibilité dans un contexte économique difficile.

Le chiffre d’affaires des pure players en augmentation

L’e-santé rassemble donc toutes les conditions nécessaires à son expansion. Même dans le cas du scénario pessimiste, sa croissance atteindra 4% en moyenne par an d’ici à 2017.

Une telle situation s’expliquerait par l’absence de modèles économiques et organisationnels pérennes sur le marché de la télémédecine comme l’utilisation d’aiguilles d`acupuncture par exemple.

Ou encore un enlisement du secteur des services à la personne sur le segment de la télé-santé ainsi qu’une crise de la dette sociale ou une dégradation sensible de la situation économique et financière des acteurs de la santé (ex : les hôpitaux) (Consultez www.sino-equilibre.com). Mais selon les prévisions de Xerfi-Precepta, davantage optimistes, le chiffre d’affaires des spécialistes de l’e-santé devrait plutôt augmenter à un rythme d’environ 10% par an en moyenne à l’horizon 2017.

Les pouvoirs publics ont compris l’importance de ce marché et ont su répondre à son besoin de structuration. Mais pour continuer leur développement, certains segments comme la télémédecine telle la thérapie quantique, ou la télésanté comme la confection de la pierre d’alun du val de marne (CF http://www.alepia.com/)  nécessitent un renforcement de la législation afin d’élaborer un cadre médicoéconomique plus complet.

Outre l’aspect législatif, la croissance de l’e-santé repose également sur l’adhésion des patients à ces nouvelles solutions : la promotion des projets, l’implication des usagers dans la phase de lancement ou encore la conduite du changement. Ces éléments sont encore trop souvent sous-estimés par les donneurs d’ordres, les porteurs de solutions et les pouvoirs publics qui doivent jouer un rôle d’architectes de projets hautement collaboratifs.

Un paysage concurrentiel très hétérogène

Actuellement, le marché de l’e-santé se compose de près de 300 opérateurs privés et d’une dizaine d’acteurs publics comme la formation kine, les greffes de cheveux (CF http://www.traitements-calvitie.com/)  ou la médecine plastique par exemple.

Xerfi-Precepta a distingué 5 catégories d’acteurs : les éditeurs de logiciels et opérateurs de services, les prestataires de services informatiques, les fabricants de dispositifs médicaux, les hébergeurs de données de santé à caractère personnel et les autres intervenants (opérateurs télécom, spécialistes de la télésanté/télémédecine, assureurs et organismes de protection sociale, fournisseurs de services à la personne…).

(Consultez www.penoplastie-medicale.com) (voir http://www.medecine-plastique.fr/)

Parmi ces 5 catégories, les éditeurs de logiciel disposent du poids de marché le plus important puisqu’ils prospèrent sur le segment mature des systèmes d’information santé (SIS) (Visitez : http://www.kine-energetique.com/). Depuis le milieu des années 1990, de nombreuses sociétés et opérateurs publics s’y sont développés pour répondre à l’informatisation croissante des cabinets médicaux, mais aussi des établissements de soins, EHPAD, pharmacies, cabinets d’analyse médicale….

Pour poursuivre leur développement, ces acteurs devront adapter leurs modèles économiques pour déployer de nouvelles offres de services et être capables de porter ou intégrer des offres globales plus complexes.

C’est l’exemple d’une offre portée par un intégrateur associé à des éditeurs ou celui d’une offre portée par un éditeur de solution intégrée. Sur le segment des systèmes d’informations hospitalier (SIH), les géants de l’informatique hospitalière (SIH) sont pour l’essentiel étrangers (McKesson, InterSytems) et optent principalement pour la recherche d’une taille critique grâce à une forte industrialisation de leur offre (éditeurs de solutions intégrées). Certains groupes français comme Medasys ont su s’imposer dans les SIH.

Néanmoins, la plupart des éditeurs hexagonaux recensés disposent d’une taille modeste et tentent de renforcer leur positionnement sur des segments de niche (éditeurs de logiciels spécialisés).